« Avant d’être Femme d’Influence, il faut être femme. Et avant d’être femme, il faut être fille. » Femme d’Influence

Aujourd’hui nous concluons avec l’interview de Sarah Y. créatrice du mouvement Femme d’Influence qui nous en dévoile un peu plus.

Sarah Y. Fondatrice du mouvement Femme D’influence

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1. Qui est Femme d’Influence ?

Un groupe de femmes qui veut changer le monde ! Je dis toujours ça en plaisantant, mais je pense que c’est aujourd’hui ce que nous sommes. J’ai d’abord commencé seule, et ça a été comme ça pendant près de 3 mois. C’était épuisant, mais je ne comptais pas les heures. Je faisais ce que j’aimais : écrire, créer. Aujourd’hui, je suis fière d’avoir à mes côtés une équipe de filles talentueuses et en qui j’ai pleinement confiance. C’est grâce à elles que ce magazine produit du contenu régulier et de qualité.

2. Quelles ont été vos motivations premières et votre but précis lors du lancement de ce mouvement ?

Le mot est bien choisi, car en créant ce magazine, je voulais que ça devienne un mouvement, une communauté de femmes qui s’élèvent toutes dans un même objectif : devenir des Femmes d’Influence. Pendant des années, j’ai observé la presse féminine, et j’ai pu voir ce qui y manquait. La plupart des magazines féminins sont essentiellement basés sur la mode et la beauté. Je voulais proposer quelque chose de nouveau, de différent ; un magazine qui serait un vrai coup de pouce pour toutes les femmes qui souhaitent s’accomplir dans tous les domaines de leur vie.

3. Certaines femmes vous voient comme un coach, d’autres comme une simple femme qui tente de monter le reste des femmes contre les hommes, qu’en dites-vous ? 

Ni l’un, ni l’autre. Je n’ai pas la prétention de me définir comme coach. Loin de là. Je me vois plutôt comme un intermédiaire. Je permet à des milliers de femmes d’avoir accès à des vidéos jamais traduites en français, de découvrir des livres qu’elles ne connaissaient peut-être pas, de découvrir aussi des coachs de vie et des personnalités qu’elles ne connaissaient pas… Et ce sont leurs conseils qui sont mis en avant. Toujours dans le but de répondre aux problématiques des femmes dans ce monde ; non pas de les monter contre les hommes. Nous voulons avancer ensemble, pas séparément.

4. Votre magazine est essentiellement consacré aux femmes mais nous constatons que vous faites souvent référence à Steve Harvey, pourquoi ?

Steve Harvey s’est justement spécialisé dans le coaching amoureux pour les femmes, afin qu’elles connaissent tous les petits secrets des hommes. C’est important d’avoir un point de vue masculin sur cette question, car une femme, aussi expérimentée soit-elle, ne connaîtra jamais les hommes autant qu’ils se connaissent eux-mêmes.

Et plus que ça, je pense qu’il est nécessaire de promouvoir également des exemples masculins, pour justement que ça ne donne pas cet aspect « Les femmes contre les hommes » dont on peut nous accuser parfois. Une femme peut très bien prendre exemple sur un homme, comme un homme peut prendre exemple sur une femme.

5. A quand le magazine papier ?

 Je préfère garder la surprise… Donc Joker !
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6. En suivant les réactions de certaines femmes qui vous suivent, on remarque qu’il y en a beaucoup qui bloquent sur le fait qu’elles ne vous connaissent pas, elles ne savent pas d’où tirez-vous ses conseils et se demandent en quoi savez-vous qu’une femme est influente. Qu’avez-vous a leur répondre ?

Comme je l’ai dit plus haut, la plupart de ces conseils ne sont pas les nôtres. Ils sont issus des coachs de vie, de livres, de témoignages, et parfois de notre expérience personnelle quand nous en avons sur le sujet.

7. On est d’accord qu’on devient femme après un certain âge et surtout on apprend à devenir influente à partir de tel ou tel événement, nous les fondatrices de Manenzi avons 16 et 17 ans. Pensez-vous que par rapport à certains de nos faits et actes nous pouvons nous considérer comme « femmes » d’influence ?

Avant d’être Femme d’Influence, il faut être femme. Et avant d’être femme, il faut être fille. Ça, c’est vrai. Mais je pense que ce n’est pas forcément lié à l’âge, mais à l’expérience. À 17 ans, on peut avoir fait tellement de choses inspirantes pour les gens.
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8. Est-ce qu’une femme influente se doit forcement d’entreprendre, fonder une entreprise et être sous les feux des projecteurs comme la plupart des femmes influentes qui figurent dans votre magazine ?

 Non, pas forcément. Nous mettons en avant ces femmes, parce qu’elles répondent à la problématique actuelle qui consiste à lier vie de famille et vie professionnelle. Mais même en étant mère au foyer, on peut être une Femme d’Influence ! Car on est une inspiration pour ses enfants, pour ses amis, pour sa famille, ses proches, et même peut-être pour des gens que l’on ne connaît pas. Forcément, plus on est connu, plus on a de l’influence ; mais on peut être influente à une plus petite échelle.

9. Quelles sont les principales qualités d’une femme d’influence ?

L’humilité. C’est la plus importante ! Car elle vous permet de gérer le succès et de ne pas tomber par orgueil. Ensuite, je dirais la vision : savoir où l’on va et comment parvenir à atteindre nos objectifs. Et pour finir, la détermination ; pour ne pas abandonner au moindre obstacle. Ce sont les 3 qualités les plus puissantes à mon humble avis.

10. Le mot de la fin ? 

Heureuse d’avoir pu faire cet entretien avec des questions si intéressantes sur lesquelles j’ai pu pleinement m’exprimer. Et j’espère que Femme d’Influence magazine aura encore plus d’impact dans les mois à venir.
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Precilia MANENE

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