Lamine Babacar : Découverte d’un Art nouveau

J’ai fait il y a de cela quelque temps par le canal d’un ami la découverte de ce jeune homme au nom de Babacar Lamine Ndaw, un jeune dessinateur très talentueux et passionné. Son travail m’a beaucoup plu et intéressé je me suis donc approché de lui et à  mon tour j’ai voulu que vous le découvriez. 

Je m’appelle Babacar Lamine Ndaw, j’ai 19 ans et je suis en ce moment en année sabbatique. Je dessine depuis plus de 10 ans. Je suis passé par diverses techniques du dessin, en commençant par le manga pour ensuite m’orienter vers d’autres domaines histoire de créer un style qui m’est propre. Je ne peux pas dire que j’ai « découvert » ce talent ni qu’il m’est tombé dessus par hasard. J’ai travaillé dur pour arriver là où j’en suis et c’est ce qui fait mon parcours. Même si on m’a souvent dit que j’avais un niveau de dessin au-dessus de la norme quand j’étais plus petit. J’ai aussi été influencé par ma sœur artiste quand je vivais au Sénégal, c’est une des personnes qui sont la cause de tout ça je pense bien. Merci à eux tous d’ailleurs.

Ma vision du monde expliqué avec la même éloquence que dans un livre serait mon message. J’ai créé un personnage, un héros fait à mon image qui s’appelle le « Skyzwalker  » et qui apprends le monde tel qu’il est, et l’explique en pointant du doigt les défauts présents dans notre société. Comme ce dessin que j’avais fais où il rencontrait des gens dans la rue tellement absorbés par leurs téléphones qu’ils ne voyaient pas où ils allaient. J’avais fais une description où j’expliquais comment le héros les voyait et sa déception par rapport à ça. Et ça, justement, c’est mon point de vue qui était dit dans la description. Je fais passer ses aventures (au héros) comme une sorte de voie où il rencontrera les vices de l’humanité, mais il devra aussi faire face aux siens pour devenir un vrai super héros, un peu comme une personne menant sa vie pour atteindre un idéal qu’il s’est fixé. Mon message est là. Dans le partage de ma vision des choses, et de la vie.

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Mon rêve depuis pas si longtemps que ça d’ailleurs, est de vivre de ma passion. J’ai grandi avec des voix autour de moi qui me disait que je ne pourrai pas vivre de ça et j’ai fini, malheureusement par le penser. Mais grâce à un bon nombre de personnes qui ont su me redonner espoir, confiance en moi et en mes capacités, j’ai pu me mettre ce rêve comme objectif dans ma vie.
Il y’a des gens de mon entourage proche qui ne prêtent pas vraiment attention à ce que je fais, où juste un peu. D’autres m’apportent leurs encouragements à leurs manières et d’autres encore qui me supportent un peu plus dans mes démarches en parlant de moi autour d’eux. Il y a vraiment de tout et je ne pourrai pas dire si oui ou non, mes proches me soutiennent dans mon choix de carrière. Il y a vraiment un tout, et les avis sont plutôt bon. Mais ça, ce n’est que mon point de vue. Il se peut qu’il soit tout autre. Malgré tout ça, je reste optimiste sur mon avenir et je fais tout pour qu’il soit positif.

J’essaye de commencer un commerce sur mes dessins, mais dans le milieu d’où je viens, l’art n’est pas vraiment vu comme quelque chose dans lequel on ne mettra ne serait ce que 50 euros. Pour eux, le dessin n’est pas un vrai travail car ils ne voient que le résultat final, ils n’imaginent pas les heures passées à faire les croquis, à dessiner, échouer, recommencer, réfléchir à un dessin qui marquera et fera le bonheur du demandeur, aller chercher ses inspirations etc… Et je trouve que c’est une vraie insulte pour chaque artiste, quand on minimise son travail à cause du fait que les gens ne se mettent pas à sa place.
Malgré le fait que j’ai un bon niveau en dessin, il serait impossible pour moi de donner des cours, car en étant autodidacte, il y a une tonne de chose que je dois apprendre à faire. Et ce qui est marrant c’est qu’on m’a déjà dit que je faisais le faux modeste en disant cela. Mais encore une fois, le travail qui est à faire derrière, n’est pas vu par le grand public.

Pour le futur, inshaAllah, une exposition en collaboration avec un grand ami photographe à moi est en cours de préparation. Il n’y a pas encore de date, mais espérons que tout se passe bien et que je puisse enfin communiquer le lieu et tout ce qui va avec, en priant pour qu’il y ait le plus de monde possible. D’ailleurs je compte sur le web magazine Manenzi pour m’aider.

On peut me contacter sur Instagram au nom du « TheSkyZwalker » et bientôt sur une page Facebook que je dois faire, qui s’appellera « Bab’s Dessinateur« .

Merci du fond du cœur pour cet interview, ce fût un plaisir.

Interview par Leslie Nzuzi

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All Black with a Touch of blue | Air max 95

All Black ? C’est un style que nous avons tous déjà opté au moins une fois, lorsque l’on a rien à se mettre ou même lorsqu’on ne sait pas comment s’habiller. Ce style consiste à s’habiller tout en noir. Je vous présente aujourd’hui le look de Nems que j’ai nommé « All Black with a touch of blue » . C’est un look très simple !

Tout vêtu de Zara, de la tête aux chevilles, Nems a choisi de compléter sa tenue avec, à ses pieds, une paire de air max 95. Parlons un peu de sa paire ! La air max 95 est un modèle conçu par la marque Nike. Créée en 1995 d’où son nom AIR MAX 95 cette paire continue, malgré ses 20 ans, à plaire. Elle est disponible dans tous les points de vente de chaussures avec différents coloris pour une centaine d’euros.

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Photos : John Bxstyles
Par Leslie Nzuzi

Maya’s Factory, de la Passion à la Profession !

Maya’s Factory est une jeune structure qui, depuis moins d’un an, se développe dans la confection de gâteaux et mignardises sucrées comme salées. Elle propose des prestations pour tous types d’événements : mariages, anniversaires, baby shower, apéros dînatoires etc, avec un service de qualité à prix très abordables.

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En effet, Syntiche Nitu qui est à la tête de cette affaire,  est à la base une jeune femme formée à être dans la gestion immobilière. Passionnée de cuisine et autodidacte en matière de gâteau, c’est seulement après avoir régalé ses proches avec une de ses pâtisseries qu’elle décide de se lancer.

Malgré le peu d’ancienneté dans le métier, elle réalise à ce jour plusieurs prestations qui lui permettent de fidéliser sa mixte clientèle. Son professionnalisme ainsi que sa touche d’originalité dans la décoration de ses gâteaux lui a permis de retrouver l’un de ses  gâteaux dans le clip vidéo Le Maître de Brian Phen.

Avant que ceci devienne un business c’est avant tout une passion pour Syntiche, qui aime recevoir et mettre les petits plats dans les grands.

Pour découvrir plus de créations ou passer vos commandes vous pouvez la contacter sur Facebook : Maya’s Factory ainsi que sur Instagram : mayasfactory et par mail : mayaas.factory@gmail.com.

par Leslie Nzuzi

[Music] Portrait de Braxston, un rappeur prometteur

Braxston de son vrai nom Bradley est un jeune rappeur autodidacte qui est aujourd’hui âgé de 21 ans. Passionné de RAP depuis le bas âge, c’est seulement à l’âge de 14 ans qu’il débute dans le RAP encadré par Riad son mentor qui le fait évoluer dans la discipline.

Évoluant au studio Meltingson de Ste Geneviève des Bois avec son mentor, c’est alors que 3 autres rappeurs au nom de Fizzy, St Crom et Kasos sont arrivés au studio. Ils ont ensuite décidé de se lancer ensemble dans la création d’un groupe de RAP au nom d’Any Waan. Leur premier projet est sortie le 15 juillet 2013 soutenue et produit par le label de Riad 917watts. Le groupe a bien été accueillit et a reçu plusieurs dates de festivals afin de pouvoir prester.

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Toujours membre au sein du groupe Any Waan il décide cependant de se lancer dans une carrière solo. L’originalité de ses textes ainsi que son ambition lui ont d’ailleurs permis de pouvoir faire partie du label indépendant MDC Empire, car repéré par les fondateurs. 

Il a composé deux morceaux avec ce label dont « Nkolo ». Après la réalisation du morceau Nkolo et le lancement du clip, ils ont décidé de réaliser par la suite le projet « Préambule » qui verra le jour courant 2017. Mais avant ce sera le projet « Foetus » qui sera diffusé avec deux extraits : « Koumba » avec clip vidéo et « God help me » disponible en téléchargement sur Soundcloud. 

Actuellement en début de carrière le rappeur compte à son effectif 5 titres en solo dont 4 clips vidéo. Avec le groupe Any Waan deux projets ont été réaliser Anyworld dont 2 clips vidéo et Nouvel automne, sans compter les freestyles. Son dernier titre en date est un morceau inédit au nom de #NMI (ennemie) sortie le 8 août 2016, son clip est disponible sur YouTube ici

Une interview vidéo permettant à l’artiste de répondre à toutes vos questions ainsi qu’aux nôtres sera disponible sur notre chaîne YouTube.

Par Leslie Nzuzi

Une boutique SUPREME à Paris ! Depuis le temps qu’on l’attendait…

SUPREME soit LA marque streetwear la plus cool enfin elle débarque à Paris, en voila une superbe nouvelle !

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Cette marque, née en 1994, a principalement été appréciée des skateurs avant de prendre de l’ampleur et de devenir la marque streetwear chouchoutée par les rappeurs et les fashionistas tels que Kate Moss ou Tyler the Creator.

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Et bien aujourd’hui, le 10 mars 2016, la marque de streetwear new-yorkaise fondée par James Jebbia débarque enfin à Paris au 20 rue Barbette dans le 3 ème arrondissement.

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Cela permettra enfin aux adeptes parisiens de la marque d’accéder plus facilement aux collections de celle-ci. Je vous souhaite d’y faire de bons achats et n’hésitez pas à nous envoyer les photos des articles que vous y dénicherez !

par Precilia Manene

Focus on : Beny’s Hot Dog, le nouveau concept qui déchire !

 

C’est lors de l’événement Essonne Basket Game édition III (un événement organisé par la structure événementielle La Vision 5) qui a eu lieu ce dimanche 6 mars 2016 à Evry, que l’équipe Manenzi a eu la chance de rencontrer Ruben Djagoue fondateur de Beny’s Hot Dog ainsi que toute son équipe de choc.

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En effet, Adama Camara et Adam Abdelmoumni amis proches de Ruben Djagoue se sont portés volontaires pour suivre ce dernier dans un projet succuleusement bon : le Hot Dog.

L’histoire a commencé il y a un an. C’est inspiré par les chariots «street food» (traduit : nourriture de rue) des rues de Manhattan à New York que Ruben Djagoue alias Beny décide de mettre en place son idée. Un service de vente de hot dog revisité à petit prix, dans le but de faire découvrir les différentes recettes de hot dog qui peuvent se faire dans le monde et cela pour toutes sortes de prestations événementielles (concert, match de foot, tournois etc…).

Le lancement officiel ayant eu lieu en fin février dernier, l’Essonne Basket Game était le premier événement dans lequel Beny’s Hot Dog (traduit : les Hot Dog de Beny) a pu présenter ses produits qui en ont fait saliver plus d’un.

Une idée de génie dont nous pouvons saluer les initiateurs La Vision 5 et Ruben Djagoue car l’association Hot Dog et Basket Ball nous a offert un aller express aux Etats-Unis, une totale immersion dans la culture américaine.

Un vrai succès pour une première qui montre le talent et le professionnalisme de cette équipe de choc.

C’est une affaire à suivre de très près. Pour tout contact rendez-vous sur la page facebook : Beny’s Hot Dog.

Photos : Enperspectiv’
Interview : Leslie Nzuzi
Rédaction : Chloé Nzuzi